Tout commence ici.

Tout commence ici.
Bonjour vous êtes ici sur un de mes blogs.
Je ne donne pas mes autres, pas du genre à faire de la pub.

Ici c'est le seul de mes blogs où apparait vraiment Tokio Hotel.
J'écrit des fictions avec Tokio Hotel.
Non pas des fictions sur eux mais avec eux.

J'avais commencé à écrire sur eux, parce que c'était une passion.
Mais voilà entre eux et écrire maintenant je préfère écrire.

Ils sont dans mes fics parce que j'ai commencé comme ça.
Mais j'écris parce que j'aime ça, parce que j'aime faire partager mes histoires, j'écris parce que je me sens mieux après avoir mis les choses que je ressent par écrit.
Alors même si mes histoires ne parle pas de moi, ce sont mes sentiments qui apparaissent à l'intérieur.

Faîtes votre pub si vous voulez il n'y a pas de mal à cela mais sachez juste que ne vient plus lire les fics sauf si un jour vous me dîtes que vous avez écrit une histoire sans eux alors vous serez peut-être comme moi et alors je viendrez.

Bonne visite sur ce blog.

# Posté le jeudi 08 mars 2007 13:55

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 07:19

Ma première fic

TITRE : La nouvelle vie de Nell.

Résumé :
Nell est une jeune fille de 16 ans qui ne connait pas la signification du mot amitié. Elle sait encore moins ce que c'est d'avoir une vraie famille. Et malgré sa solitude et l'indiférence de sa famille, Nell n'est pas le genre de fille dépressive qui se cache du reste du monde. Toujours prête à sourire pour un peu qu'une personne l'apprécie elle garde confience en la vie et sait rire quand il le faut. Elle c'est aussi se défendre et n'a besoin de personne en cas de gros problème. Mais trop différente des autres elle est rejeté par le monde qui l'entour. Et pourtant dans tout ce noir elle va découvrir une personne qui deviendra la lumière de sa vie. Et peut être grace à elle, elle réussira à réaliser son rêve lié à son groupe préféré.

Chapitres : (cliquer sur les liens pour lire)

# Posté le mardi 31 juillet 2007 08:53

Modifié le lundi 06 août 2007 15:13

Deuxième fic. De moi bien sûr.

Deuxième fic. De moi bien sûr.
Titre :
Tout les cauchemars ne se passent pas en dormant.


résumé :
Chloé est une petite fille de 10 ans qui a passé 3 ans de sa vie sur un lit d'hopital. Il y a 1 an ses parents sont morts dans un accident, la laissant sous la charge de sa soeur, Lia, qui aujourd'hui a 18 ans. Lors d'une visite à l'hopital, Tokio Hotel se prend d'affection pour leur petite malade et au fil du temps vont découvrir bien des choses sur sa grande soeur. Malgré eux, ils vont être entraînés dans le cauchemard que vie Lia pour sauver sa soeur et feront tout pour l'aider. Dans la peur où vie la jeune fille réussiront-ils à lui redonner confiance en le monde qui l'entour ?


dream-th-fanfic*****TRASHxPRiiNCESS*****meine-geschichte-th*****bill-fic2-tom*****zozo-fic-th
*****la-vie-de-Rose*****vive-th-fic-th***** Kaulitz-von-tokio-hotel*****fic-th-lynn-karynn

# Posté le vendredi 03 août 2007 10:14

Modifié le mercredi 16 avril 2008 15:45

Chapitre 1 : Début de l'histoire...ou peut être fin.

Chapitre 1 : Début de l'histoire...ou peut être fin.
Juste un mot : L'histoire se passe en allemagne donc toute les conversations sont techniquement en Allemand mdr.

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Chapitre 1 : Début de l'histoire...ou peut être fin.


D'après vous, comment commence-t-on une belle histoire ? Pardon. Pas une belle mais une bonne histoire. De ces histoires dont on se souvient longtemps après les avoir lues. De ces histoires qu'on relit par plaisir et qui nous surprennent chaque fois un peu plus. Moi, l'histoire que je vais vous raconter n'est pas, de mon point de vue, belle. Même si l'on peut dire qu'elle finie bien. L'histoire que je vais essayer de vous faire comprendre n'est pas inventée. Ce n'est pas une histoire fantastique, ce n'est pas une histoire d'amour, ce n'est pas quelque chose de drôle. Cette histoire parle de tout et de rien. Elle évoque les sentiments humains et les plus grandes peurs de certaines personnes. L'histoire que vous allez lire montre les humains dans leur plus grande peine, dans leur plus grande cruauté. Mais aussi et c'est surprenant, leur générosité. C'est les défauts et les qualités de ce monde que je vais vous raconter. Mais ce n'est pas mon histoire. Et je pourrais dire que j'en suis heureuse. Tout ce que vous allez lire, c'est la vie de la génération avant moi. L'histoire principalement de ma mère.

Je vais essayer de vous la raconter tel que je l'ai entendue. Tel qu'ils me l'ont fait vivre. Je vais mélanger toute les façons dont on me la raconté et tout les sentiments qu'ils m'ont décrits. Et quand vous aurez tout lu. Si au fond de vous, vous ne vous sentez pas plus satisfait de votre vie. Il faudra vous rendre à l'évidence que vous avez l'âme bien noir. Ou alors vous n'aurez rien compris.

Je pense qu'on peut donner des couleurs aux histoires. Celle là est plutôt noir. Ou peut être grise. Mais une histoire n'a pas besoin de meurtrier pour être noir. Elle est de ce noir qui vous ronge quand vous êtes triste. Elle est de ce noir compact qu'on pourrait presque toucher. Noir de peine, de haine, de pleure, de désespoir. Le noir de la tristesse réelle et froide.

Avant de commencer ce récit, je vous dis un mot sur moi, même si je n'existe pas dans cette histoire. Je m'appelle Nina, j'ai quatorze ans : je suis la fille d'une rock star et d'une femme aussi belle que triste.

# Posté le vendredi 03 août 2007 16:00

Modifié le samedi 08 mars 2008 10:31

Chapitre 2. Une rencontre qui entraînera d'autre chose.

Chapitre 2. Une rencontre qui entraînera d'autre chose.
Chapitre 2. Une rencontre qui entraînera d'autre chose.


Des murs blancs. Un carrelage blanc. Des rideaux blancs. Une lumière blanche. Des femmes et des hommes vêtus de blanc. Pourquoi tant de blanc ? Ce blanc qui pourrai facilement symboliser la vie. Alors pourquoi tant de blanc alors qu'ici des personnes meurent ? Et malgré cette mort qui planait, aucune tâche noire n'obscurcissait les murs. Et au milieu de se blanc, il y avait l'odeur. Cette odeur qui vous rendait malade, qui vous faisait inconsciemment peur, qui vous dégoûtait, alors que cet endroit était sensé vous guérir. Bien sûr ici, c'était un hôpital. Et rien que ce mot était déprimant. Ici c'était le service réservé aux enfants. Alors sur les murs blancs, on remarquait parfois des dessins faits par les tout petits. Minces tâches de couleur dans cette prison masquée avec du blanc. Mais pourtant ici pas de bruit. Ou plutôt, aucun bruit d'enfant. Parce que dans le silence, résonnait les pas de quatre garçons. Quatre garçons qui n'étaient ni des enfants, ni des malades. Et pourtant ils étaient là, dans ce couloir qui traversait la partie réservée aux enfants les plus malades. Devant eux l'infirmière ne faisait aucun bruit. Et son silence finissait de déprimer les personnes qui la suivaient.

- On se croirait à l'église.

- Tom je ne pense pas que ça soit l'endroit pour se genre de plaisanterie.

- Mais c'est vrai.

- Ecoute Bill je pense qu'il a raison.

- Et pourquoi ?

- Parce qu'à la base on est là pour faire plaisir aux enfants et on fait des gueules d'enterrement.

- Silence. On n'est pas dans une foire ici. C'est un hôpital. Ayez un peu de respect.

Tournant le dos aux membres du groupe, l'infirmière ne remarqua pas le geste enfantin que Tokio Hotel lui adressa. Car quatre langues vengeresses avaient suivis les paroles de cette vieille femme. Ce groupe de rock allemand avait profité d'une de leur journée tranquille pour venir donner un peu de joie aux enfants de cet établissement. Dans leurs têtes résonnait encore les cris de joies des enfants de l'autre service. Mais dans ce couloir vide et froid, même ce souvenir ne les faisait pas sourire. Normalement ils n'auraient pas dû être là. Les enfants ici étaient trop malades pour recevoir des visites de ce genre. Mais une petite fille avait insisté pour les voir. Et apparemment elle allait beaucoup mieux alors les infirmières avaient donné leur accord. Mais ils n'avaient pas pût prendre leurs instruments avec eux, question de sécurité pour la santé des malades de ce service. Et ils se demandaient tout les quatre ce qu'ils allaient bien pouvoir faire. Après tout ils étaient un groupe de musique, pas des clowns. Et sans prévenir, l'infirmière s'arrêta devant une porte. Nullement différente des autres, sans aucun bruit derrière.

- C'est ici. Elle s'appelle Chloé.

Puis elle partit. Sans rien n'ajouter. Les laissant seule avec cette porte fermé et une petite fille derrière. C'était finalement Gustav qui se décida à ouvrir, jugeant préférable d'entrer plutôt que de rester dehors à attendre. Derrière, rien de différent du reste. Du blanc. Mais les photos et les posters punaisés au mur prouvaient que ce n'était pas une chambre d'un enfant de passage. Et dans cette pièce il y avait aussi une télé, une radio et une étagère pleine de livre. Toutes ces choses qui pour eux n'avaient pas leur place dans une chambre d'hôpital. Et dans le lit, allongé sur le dos, la tête tournée vers eux, une petite fille les fixait de ses yeux sans cils. Et en voyant cette petite bouille sans cheveux, sans cils ni sourcils, les garçons auraient pût éprouver de la pitié. Mais quelque chose dans le regard de Cholé leur enleva cette idée.

- Bonjour.

- Salut. Tu sais qui on est ?

Un soupir s'échappa des lèvres pales de l'enfant et elle pointa le doigt sur l'un de ses posters.

- Je suis peut être malade mais je vous connais.

Et dans cette phrase, ils entendirent tous très bien le reproche muet qu'elle leur faisait.

- C'est pas ce que l'on voulait dire tu sais.

- Peut être. Mais c'est ce que tout le monde pense.

Se redressant dans son lit elle leur offrit un échantillon de sourire et tapota la couverture.

- Vous pouvez venir vous asseoir. Vous n'avez pas l'air bien lourd, je pense que le lit tiendra le coup.... Et je ne suis pas contagieuse.

Sans honte, Georg avoua avoir pensé aux risques de contagion et on ne pouvait pas vraiment lui reprocher. Sans compter le fait que ça ne devait pas être le seul. Néanmoins, malgré leurs appréhensions, ils acceptèrent tous de venir près d'elle. Elle les fixa de ses grands yeux bleus et chacun eu l'impression d'être mis à nu devant se regard.

- Dîtes c'est vrai que vous êtes des anges ?

- Des anges ?

- Qui t'as dis ça ?

- Personne.

- Alors pourquoi tu penses ça ?

- Parce que ma grande s½ur elle dit que sans moi et sans vous elle ne serait pas là. Elle dit qu'on l'a aidé à ne pas se laisser mourir. Elle me dit que je suis un ange. Et comme vous aussi vous l'avez sauvé, vous devez être des anges... Et puis ma maman elle me disait que les anges étaient très beaux. Et vous êtes beaux je trouve.

- Mais on a pas d'ailes nous.

- Ce n'est pas grave. Avant de partir au ciel pour avoir leurs ailes, les anges ils viennent bien de quelque part. Alors vous, je pense que vous êtes des anges qui sont ici sur terre pour sauver les gens et les rendre heureux. Et quand vous monterez au ciel, vous serez les plus beau de tous les anges et vos ailes seront tellement grandes qu'on les confondra avec les nuages.

Les garçons furent tous surpris ou peut être attendris parce qu'elle venait de dire. Voyant le léger pli qui marquait un coin de sa bouche, ils supposèrent qu'elle souriait et ils pensèrent qu'ils n'avaient pas le droit de briser ses illusions.

- Je crois que tu nous as démasqué. Mais tu dois le dire à personne.

- Promis. De toute façon je ne peux pas sortir d'ici. Et même si j'essayais personne ne m'entendra. Parce que quand vous êtes quelque part il y a toujours des filles qui hurlent très fort alors on ne vous entend jamais.

- Ca c'est parce qu'elle nous adore.

- Ma s½ur elle dit que c'est des pauvres cruches sans cervelle qui croient quand criant elles arriveront à attirer votre attention.

- Et toi tu penses quoi ?

- Moi je croie que c'est des harpies. Elles ont un pouvoir quand elles crient ça peut blesser les gens. Mais vous vous êtes des anges trop forts pour elles... Dis je peux toucher tes cheveux ?

- Euh ... moi ? Pourquoi ?

- Ben oui toi. Parce que t'as les cheveux qui ressemblent à la crinière du roi lion. Alors ça doit être doux. Mais ma s½ur dit que ça pique à cause du gel. C'est vrai ?

- Oui ça pique. Mais dessous c'est doux... je crois.

- Je peux vérifier ?

- Si tu veux.

- Ne tire pas trop sinon Bill va crier.

- Comme dans la chanson ?

- Non je ne pense pas quand même...

Mais Chloé ne l'écoutait pas. Bill venait de se pencher vers elle et elle glissait déjà une de ses petites mains froides dans les cheveux du chanteur. Quand elle enleva sa main, elle plissa le nez et ferma les yeux et les garçons se demandèrent pourquoi elle ne souriait pas. Mais ça, c'était une question qu'ils refusèrent de lui poser.

- Tu as quel âge Cholé ?

- Dix ans.

- Ca fait longtemps que tu es là ?

- Ici ? Un ans. Mais je suis malade depuis mes sept ans. Mais j'ai dû changer d'hôpital pour le travail de ma s½ur.

- De ta s½ur ?

- Ben oui. Elle travail. Parce que moi je pourrais pas payer ce qu'il faut pour me soigner. Alors elle travail pour ça.

- Et pourquoi c'est pas tes parents qui travail ?

- Papa et maman ce sont des anges qui sont partis au ciel et de là haut ils me surveillent mieux. Ma s½ur elle m'a dit qu'ils étaient partis chez les anges pour pouvoir guérir ma maladie. Ça fait un ans qu'ils sont des anges. Et aujourd'hui je vais mieux. Ils sont très gentils les anges. Vous aussi vous l'êtes.

Au fil de la conversation, ils apprirent que sa s½ur avait dix-huit ans, qu'à cause de ça elle ne pouvait plus vivre au foyer et qu'elle travaillait beaucoup pour pouvoir sauver Chloé. Et plein de chose sur les goût de la petite fille. Les garçons laissèrent filer le temps oubliant l'heure. Ils s'attachèrent tous à la petite malade qui n'avait plus que sa s½ur dans la vie. Mais le bruit de la porte entrain de s'ouvrir les ramena à la réalité...



Une fic qui à l'air très bien cliker les gens : fiiction-th-x

# Posté le vendredi 03 août 2007 16:56

Modifié le samedi 08 mars 2008 10:55